JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX : DU CALVAIRE À LA RÉSILIENCE

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX : DU CALVAIRE À LA RÉSILIENCE

En ce 21 septembre, Julien Paluku Kahongya, ministre congolais du Commerce extérieur, ambassadeur universel de la paix et chevalier de la paix, rend hommage aux populations de l’Est de la RDC et appelle à ne pas céder au découragement, malgré la persistance des violences dans plusieurs territoires du pays.

À l’occasion de la Journée internationale de la paix, célébrée ce 21 septembre, Julien Paluku Kahongya, ministre de la RDC du Commerce extérieur, Ambassadeur universel de la paix et chevalier de la paix, a choisi de tourner son regard vers les populations de l’Est de la République démocratique du Congo, confrontées depuis plusieurs années à l’instabilité et aux violences armées.

Dans une déclaration consacrée à cette journée, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu adresse une pensée particulière aux habitants de Goma, Bukavu, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, dont il évoque les souffrances et les espoirs face à une situation sécuritaire toujours difficile.

« Un idéal confisqué »

Pour Julien Paluku Kahongya, la notion même de paix demeure encore inaccessible pour une partie de la population congolaise. Il décrit un quotidien marqué par les violences et considère que les souffrances des populations constituent, selon ses termes, le terrain sur lequel prospéreraient des intérêts économiques et politiques.

Dans un registre particulièrement offensif, il met en cause des « prédateurs internes et externes » et dénonce ce qu’il présente comme une exploitation de la misère congolaise à des fins de puissance et d’influence.

Le responsable politique cible également Kigali et certains acteurs congolais, qu’il accuse de contribuer à la persistance de la crise. Ces accusations s’inscrivent dans un contexte régional marqué par des tensions persistantes entre Kinshasa et Kigali et par la question du rôle du Rwanda dans la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC.

Le pari de la résilience

Mais au-delà de la dénonciation, le message de Julien Paluku Kahongya se veut également porteur d’espoir. S’adressant directement aux populations de l’Est, il les exhorte à ne pas céder au découragement.

Son propos s’appuie sur une lecture historique : les peuples ayant connu les périodes les plus sombres peuvent, selon lui, transformer leurs épreuves en une force collective et en une capacité durable de reconstruction.

« Restons debout. La paix arrive », conclut-il, dans une formule qui résume la tonalité de son message : reconnaître le poids du présent tout en maintenant la perspective d’un avenir différent.

En cette Journée internationale de la paix, son intervention place ainsi la résilience au cœur du discours : celle des populations meurtries, mais aussi celle d’un pays qui aspire à transformer les longues années de conflit en une dynamique de reconstruction et de paix durable.

JA

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