Après la crise de Ceuta, le Maroc réagit et dit refuser d’être « un bouc émissaire »

Après la crise de Ceuta, le Maroc réagit et dit refuser d’être « un bouc émissaire »

Plus d’un mois après l’afflux de migrants des 30 et 31 juillet à Ceuta, Rabat a répondu jeudi pour la première fois aux soupçons d’opération hybride qui pèsent sur le royaume chérifien. Mis en cause par plusieurs témoignages et un rapport de police espagnol, le Maroc a assuré qu' »aucune donnée, fait ou rapport n’établit une quelconque implication des autorités marocaines », rejetant la responsablité sur des « acteurs espagnols ».

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