Tribune | « L’opération de l’autodéfense Maï-Maï » s’interroge sur la nomination du général Jacques Ychaligonza Nduru
Dans une prise de position publiée sous le titre « L’opération de l’autodéfense Maï-Maï », ses auteurs remettent en question la nomination du général Jacques Ychaligonza Nduru au poste de chef d’état-major général adjoint chargé des opérations et du renseignement des FARDC.
Le texte affirme que plusieurs personnalités ayant évolué au sein de groupes armés dans l’est de la République démocratique du Congo continuent d’occuper ou de briguer des responsabilités importantes, tout en évoquant le cas de personnes poursuivies ou condamnées par la Cour pénale internationale (CPI).
Concernant le général Jacques Ychaligonza Nduru, les auteurs estiment que son passé devrait faire l’objet d’un examen approfondi et soutiennent que des victimes présumées des conflits en Ituri continuent de réclamer vérité et justice. Ils affirment également que plusieurs familles attendent la mise en place de mécanismes judiciaires pour faire valoir leurs droits.
Selon cette tribune, la promotion d’anciens responsables de groupes armés à des postes stratégiques au sein des forces de défense soulève des interrogations sur la lutte contre l’impunité et le processus de réforme du secteur de la sécurité.
Les auteurs concluent que seul le temps permettra de déterminer si ces choix contribueront au retour de la paix ou s’ils raviveront les débats sur la justice transitionnelle en République démocratique du Congo.
N.B. : Les opinions exprimées dans cette tribune engagent uniquement leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement des faits établis ou la position de la rédaction.


